lundi 10 octobre 2011

The Seventh : A Soul Voice

Le sept de ce mois, j'ai eu l'occasion et la chance de découvrir sur scène un musicien dont je connaissais le nom, mais dont je n'avais jamais entendu la musique : JLW. Qui se cache derrière ce JLW, me demanderez-vous ? Joe Louis Walker, c'est son nom : guitariste (émérite, bluesy, funky, rocky et parfois dirty et nasty), chanteur (j'y reviendrai), compositeur (efficace), arrangeur (efficace, également), producteur et artiste avant tout (avec à la fois une élégance et une désinvolture presque retenues, mais bien présentes). Si le concert que j'ai eu la chance d'apprécier fut presque en tous points remarquable et enthousiasmant (cinq musiciens dont le professionnalisme, la camaraderie et l'amour de la musique étaient perceptibles et indéniables, et donc appréciables pour les mélomanes), ce par quoi j'ai été vraiment subjugué durant ce concert, ce fut la voix de JLW : une superbe voix noire ; une voix Soul, tout simplement et définitivement... J'ai été complètement subjugué par cette superbe voix, parce que j'ai été happé par elle ; je ne pouvais pas m'empêcher d'être suspendu aux lèvres et aux expressivités de cette sublime voix : j'y ai entendu le blues, certes, j' ai également entendu parfois les accents violents du rock, mais j'y ai avant tout entendu la Soul, à l'origine de laquelle se situe le blues. Une Soul non mièvre, ni caoutchouteuse, mais une Soul dont le débit, les articulations et les intonations présentaient le chant et la musicalité du chant dans toute leur rugosité, dans toute leur intégrité, et dans toute leur âme. Bref, vous l'aurez compris, je suis tombé amoureux de cette voix et de cette voie d'expression du chant et de la musique... Au vrai, je n'ai plus qu'un désir : les entendre à nouveau dans tout ce qu'elles ont de plus vivant et de plus vivifiant.

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