Des obligations scolaires et universitaires, encore et toujours (Julie avait décidément raison : "tous mes maux sont mon ouvrage")... Et cette satanée envie de musique qui ne cesse de me tarauder. Heureusement, je l'écoute, je l'apprécie et je l'aime presque par-dessus tout ; mais pas encore assez, selon le goût immodéré de mon envie. Vous vous en doutez, beaucoup de musique écoutée et aimée depuis tous ces mois pendant lesquels je n'ai pas pris la peine d'écrire : et cela sur tous les supports, qu'il s'agisse des disques numériques et analogiques traditionnels, qu'il s'agisse de ce qu'internet peut nous offrir, qu'il s'agisse de la radio (France Musique), que ce soit à l'occasion malheureuse d'une mort (Gary Moore, George Shearing ou d'autres), ou qu'il s'agisse fort heureusement des concerts. A ce titre, s'il est une redécouverte fondamentale dans ma mélomanie et mon amour de la batterie, ce fut pour moi l'occasion et la chance heureuses d'apprécier le travail et le génie de Jack Dejohnette sur scène. A venir peut-être, donc, dans les jours et semaines qui suivront, une série de mises en lumière des musiciens de la batterie et de la musique en général qui, à chaque fois, ne cessent de m'enchanter et de m'enthousiasmer, tels Jeff Porcaro ou Jack Dejohnette (mais pas uniquement), par exemple. D'où vient cette idée (quelle belle question : "D'où viennent les idées") ? La réponse est simple et se déploie suivant deux plans. Le premier émane d'une simple et pertinente question posée lors d'un simple repas : "Mais quel type de batteurs aimes-tu ?" Non pas "Quels sont les batteurs que tu aimes ?", mais "Quel type de batteurs aimes-tu ?" Au fond, cela ne revient-il pas à demander la chose suivante : "Quelle conception et quel amour de la musique as-tu quand tu es en train de l'écouter et de l'apprécier ?" La seconde, vous vous en douterez, provient avant tout de mon amour de la batterie et des musiciens de la batterie...
A bientôt et bonne musique à tous.
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